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  • Nicolas D'Inca

La poésie, une alliée hypnotique

« La réalité ne se révèle qu’éclairée par un rayon poétique.

Tout est sommeil autour de nous. »

Georges Braque, Le jour et la nuit


Comment la poésie peut-elle nous aider dans la pratique de l’hypnose ? Par sa parole le poète recrée un monde harmonieux, dans lequel il nous invite à entrer et à nous mouvoir plus librement. A son tour, nous verrons que le thérapeute sait se montrer poète, parfois à son insu. A partir d’un mouvement amorcé vers l’imaginaire, le praticien en hypnose place son patient dans un espace psychique plus libre. La lecture de poèmes est une véritable expérience sensorielle, amplifiée par l’état de transe, et peut amener à un changement profond. Cet article propose une réflexion sur la poésie comme alliée hypnotique, à partir d’un cas clinique de dépression où un poème joue le rôle central d’induction et de suggestion de guérison, et d’un cas de burn-out où la métaphore poétique vient d’elle-même.


L’œuvre d’art comme moyen thérapeutique

L’exercice de lire de la poésie à des patients en état de transe, comme chemin de rêverie à parcourir pour habiter leur réalité, est très fécond. Il est possible de citer quelques vers tirés de poèmes connus, à l’improviste et au détour d’une induction hypnotique. Parfois vous reviennent en mémoire des fragments tirés de vos lectures, ou peut-être de vos poésies apprises par cœur à l’école, ou des paroles dont vous avez oublié l’auteur et la provenance. Au moment où vous commencez à vous laisser aller, vous êtes à l’écoute profonde de vos sensations, vous êtes focalisés sur votre patient, et vous avez enclenché la machine à phrases… Alors les images et les mots se mêlent, et il est agréable de les laisser venir, sans plus diriger l’attention sur le sens que sur les sons. Depuis quelques années, je pratique aussi la lecture de poèmes en thérapie. Il est important de partager avec vos patients ce qui vous touche, ce qui investit votre corps et vos émotions, ce qui vous évoque quelque chose de fort. Cela sera perçu par la personne à qui vous vous adressez, rendra plus facile qu’elle s’y intéresse, et créera un climat de confiance favorable à la séance. Cela peut être l’évocation d’un film, la contemplation d’un tableau, quelques pas de danse ou l’écoute d’un morceau de musique, et nombre de collègues y ont recours, mais dans le cas présent il s’agit de la lecture à haute voix de poésie.


Une première rencontre

La première fois, ce fût avec un texte du poète Dominique Fourcade, grand écrivain de notre époque, avec un poème en vers libres intitulé « platane commence par ». L’art suppose un état d’esprit ouvert, nous rendant plus attentif et curieux. Aussi lire est déjà une façon de commencer à travailler, car la poésie dispose d’une manière particulière à écouter nos patients. Cela nous permet de les rencontrer pour de bon, de les voir d’un œil neuf dans toute leur singularité. Cela était facilité par le fait que je recevais ce matin-là en première intention Mme W., une femme d’une soixantaine d’années qui venait pour retrouver de l’allant et de la joie de vivre. D’autres diraient qu’elle était « déprimée », ayant du mal à passer le cap qu’elle jugeait difficile du vieillissement. Elle avait été suivie longtemps en psychanalyse, jusqu’à rencontrer François Roustang pour une unique séance. En s’appuyant sur son potentiel kinesthésique, il lui avait fait expérimenter de se laisser couler dans l’eau d’une piscine, et d’en toucher le fond. De là, elle avait pu reprendre pied, rebondir, et émerger. Efficace métaphore ! Quelques années plus tard, elle vient me voir dans le cadre d’une relation amoureuse compliquée dont elle souffre et ne parvient à se défaire. Encore jeune de corps et d’esprit, elle n’arrive pourtant pas à renoncer à cet amour pénible, parce qu’elle craint de ne plus retrouver de compagnon. L’enjeu est la perte de la joie qui serait liée à cette rupture. Elle trouve assez ridicule de venir pour un tel motif, comme si cela n’était plus de son âge, mais elle en conçoit une tristesse persistante depuis quelques mois. Son emploi de responsable de boutique dans le prêt-à-porter féminin ne l’intéresse plus, cependant elle refuse l’idée même de la retraite. Elle a peur de l’avenir et vit dans une forme d’anticipation anxieuse. Elle semble par ailleurs très réceptive à l’hypnose, ce qui est favorisé par le partage de nos souvenirs respectifs à l’évocation de François Roustang. Lorsque je lui parle, elle commence à se poser, se détendre et à s’éloigner un peu de son anxiété. Me vient alors l’idée de lui lire quelque chose afin qu’elle se mette à l’écoute, avant tout des ressentis qui sont prisonniers en elle et qu’elle n’entend plus.


Induction poétique

Certains changements sont perceptibles dans l’atmosphère de la pièce, et cela a beaucoup à voir avec l’hypnose/poésie. La poésie repose sur une évocation. Il s’agit, par un usage spécifique du langage, de provoquer un changement de climat, une modification d’attention, un approfondissement des sensations. En cela, c’est très semblable à l’entrée en transe. D’abord imperceptible, un léger flottement se fait sentir, jusqu’à installer une ambiance où Mme W. devient plus disponible, prête à une expérience, en attente du passage à un autre état. Je propose de lui lire un texte, ce qu’elle accepte volontiers. Je l’invite à une pleine présence corporelle et à fermer les yeux, restant à l’écoute, et débute l’induction hypnotique proprement dite, où vient prendre place le poème platane commence par. Le fait que Mme W. soit une ancienne danseuse professionnelle avait guidé ce choix, car le texte fait de constants appels du pied à la danse moderne. Et on y trouve ce thème rêvé pour l’hypnose : « il est de l’essence du sommeil d’aspirer au partage entre les dormeuses dont les racines se confondent, tandis qu’il est de l’essence des racines de valser. » Le thérapeute qui lit de la poésie dans un but hypnotique préfère garder un ton neutre, ralentir sa respiration, et orienter sa voix dans plusieurs directions, de chaque côté, vers le haut et le bas, en la projetant derrière le patient. L’usage des intonations est, comme pour toute induction, d’une importance capitale. Et les silences, qui permettent des respirations du texte, et à l’intérieur de soi laissent de l’espace. Peu à peu, je vois la patiente entrer plus profondément en elle. Le tonus se relâche, un air d’extrême concentration est dessiné sur son visage, la tête penche en avant, nos respirations se synchronisent et s’approfondissent. Et le poème invite à se délester du passé puisque « aujourd’hui me quittent de nombreuses présences, mais pas ce souvenir » et avec confiance « où le plus aimé s’en va-t-il ? si c’est du platane qu’il s’agit, il ne s’en va qu’en lui-même ». Puis il enjoint « le bond d’être là », encore une image en mouvement qui peut parler à une kinesthésique ! Ce saut à faire pour être vivante, de plain-pied dans sa propre vie, cette dame qui a tant dansé peut maintenant l’entendre. Et à voir son visage transformé au retour de la transe, le message est passé. Au fil des mois qui suivirent cette première séance, elle reprendra sa vie en main, deviendra plus autonome, quittant l’homme qui la faisait souffrir. Elle se positionnera plus justement par rapport à son fils adulte et à d’autres personnes de son entourage, se faisant mieux respecter de sa hiérarchie. S’autorisant des loisirs, elle redécouvrira du plaisir à peindre, à se promener dans la nature et à rencontrer de nouvelles personnes. Pas de miracle, mais un retour de l’espoir, une reprise de l’élan vital.


Voir les mots prendre corps

L’atout de la poésie est qu’elle expose des sensations, mais n’explique rien. Bien qu’elle soit véhiculée par la parole, elle court-circuite l’intermédiaire de la rationalité. Elle donne à entendre, à voir, à toucher, et cela passe par les sens autant que par le sens donné à l’ensemble. C’est pourquoi lorsque vous vous appuyez sur le VAKOG, vous approchez déjà du domaine de la poésie. En effet, vous êtes attentifs à repérer chez vos patients quelles sont leurs modalités perceptives préférentielles, les canaux par lesquelles ils entrent en rapport avec leur monde, et la façon dont ils se le représentent. Les sensations du corps constituent notre matériau d’induction. Nous travaillons avec les sens ouverts et avec une parole qui touche, qui déplace des affects, suscite des émotions. La poésie de même. Fourcade par exemple affirme écrire ce qu’il expérimente, ce que le monde lui donne à vivre – bien que cela soit traduit dans un langage qui n’est pas évident de prime abord. C’est vrai, on ne comprend pas tout dans un poème ! On attrape des bribes, souvent dans le noir, où surviennent des flashs parfois aveuglants. Une partie est audible dès la première écoute, une plus large partie passe à l’arrière-plan, en ligne directe avec l’inconscient. L’effet est autant dans le son et le rythme, que dans les images et le sens des mots. La poésie parle le langage des images pures que dans le jargon de l’hypnose nous appelons des « métaphores ». Cependant ce n’est pas un « comme si », c’est plutôt une exposition de la réalité telle quelle. Le texte « platane commence par » entremêle les thèmes d’une manière particulièrement propre à la transe, c’est-à-dire qu’il les juxtapose sans connexion logique. Les choses apparaissent, les images se suivent, se répondent, s’effacent. Rapidement, on s’y perd, s’y abandonne. La poésie s’appuie sur le même fonctionnement que dans le rêve et l’hypnose : l’inconscient y est au premier plan. En effet ce que Freud a appelé les « processus primaires » dominent. Par exemple, la logique n’y a pas cours, et des propositions contradictoires peuvent être acceptés simultanément. En transe, la distinction entre rêve et réalité s’estompe, vos mots acquièrent tout leur poids, car l’esprit fonctionne selon un principe de littéralité : il prend tout au pied de la lettre. Comme les petits enfants à qui vous dites des choses aussi simples et imagées que « la nuit tombe », ils vont voir cela au sens propre et non figuré. Et lorsqu’ils vous demandent si « ces oranges sont avec ou sans guine » ou si vous voulez des « hirondelles de citron » ou qu’ils vous racontent que « le loup est tombé dans la feu-minée », ils poétisent en ligne directe avec leur inconscient. Celui-ci est créateur et ne connaît pas la négation, c’est pourquoi il convient de parler de manière positive, avec les termes que vous voulez mettre en avant lors d’une induction. En transe, l’inconscient est à l’écoute. La fameuse suggestibilité accrue de l’hypnotisé vient de là. Alors ce qui lui est dit se réalise, les mots prennent corps dans son esprit. C’est sur ce ressort que nous allons nous appuyer pour induire le changement vers la guérison.


S’éveiller par l’imagination

Au moment de notre rencontre, Mme W. peut se réapproprier son histoire, et la variété de ses sensations passées et présentes, et prendre corps dans ce réseau infini. Le poème lui rend le monde, en quelque sorte, que les préoccupations diverses lui avaient retiré. Nous suivons là le conseil de Roustang de « donner à l’hypnotisé la possibilité de trouver sa propre place et de laisser son imagination la rejoindre et la refondre. » Elle sort ainsi de ce qui fait obstacle pour elle, « séparation, isolement et rejet (qui) sont le lot de la veille restreinte », pour accéder à une position plus affirmée. Elle me dira par la suite avoir retrouvé la sensation d’avoir les pieds bien plantés dans le sol. Les évocations de racines, de dormeuses, de danseuses, lui ont murmuré à l’oreille de se ré-ancrer. C’est la magie de l’hypnose poétique, ou de la poésie hypnotique, qu’elle donne à réaliser les effets dont elle parle. Les bienfaits auraient été de moindre portée si je m’étais contenté de lui dire en style injonctif : « Renouez avec celle que vous ne savez pas être, lâchez vos soucis, soyez présente, et sautez à pieds joints  dans votre vie ». La poésie est plus respectueuse des fragilités et pudeurs humaines, plus forte aussi face aux tragédies, elle évoque, effleure, et nourrit plus profondément le besoin de sens. C’est un modèle de parole thérapeutique, en somme.


Comme en art, l’hypnose travaille les notions de créativité, d’imagination et propose une vision du monde originale. L’hypnose rend créatifs le praticien comme l’hypnotisé, ainsi elle se rapproche d’emblée d’une poétique. Créativité est ici entendue dans le sens d’une capacité innée, enfantine, celle de créer le monde, de le mettre en formes par la puissance de l’imagination. Dans les premiers temps de l’hypnose médicale, il était admis que nous faisions de la « médecine de l’imagination », puisque c’est par elle que nous pouvons soulager bon nombre de souffrances. Que faisons-nous d’autre avec nos patients lors d’une séance réussie ? Et que réalise un poète qui redonne au monde un nouveau visage, plus beau et plus juste ? Amateur de paradoxes, François Roustang proposait d’appeler le soin par l’hypnose une thérapie par l’éveil.. Contrairement aux idées reçues, nous a-t-il appris, c’est bien plutôt la veille ordinaire qui est un songe. Il rejoint ainsi l’art moderne qui considère que sans poésie « tout est sommeil autour de nous ». La conscience ordinaire est un aveuglement qu’il s’agit de dépasser, en revenant à la présence du corps animé dans ses sensations. La restriction consciente n’offre qu’une perception limitée de la réalité ; et l’hypnose va venir mettre bon désordre dans tout cela. Nous sommes là pour renverser la perspective enfermante de la maladie, l’ouvrir et l’étendre. Toute création de formes capable d’éclairer la réalité d’un rayon nouveau, qui la révèle et la réveille, est poétique. Si le thérapeute est éveilleur, il l’est alors en poète. Aidé par l’art, il s’ouvre à une plus grande sensibilité. Cela lui permet de mieux percevoir son patient, avec ses symptômes et sa détresse, et avec ses ressources pour y faire face. Ainsi il vit plus proche de son imaginaire à mesure qu’il se familiarise avec son fonctionnement inconscient et qu’il développe ce qu’il est convenu d’appeler autohypnose. La prochaine fois que vous regarderez un bon film ou lirez un roman captivant, vous remarquerez comme cela vous rapproche de votre imagination inconsciente, comme en transe…


Le travail de la métaphore

Une autre rencontre illustre le fait que la poésie est spontanée, qu’elle naît de l’hypnose. Monsieur B. est un patient de 42 ans, père de famille et homme d’affaires, qui se remet doucement d’un burn-out et d’une opération du dos. A noter que c’est un type pragmatique, qui veut du résultat. La poésie ne l’intéressant pas, ce n’est pas l’approche adaptée avec lui. Je l’accompagne pour des séances de méditation thérapeutique, qu’il pratique assidûment pour conserver son équilibre et sa concentration à travers ses intenses journées de travail. Son état s’améliore, ses émotions se stabilisent, mais il lui reste un point de gêne physique. Comme un blocage respiratoire à droite, qui n’affecterait que le haut du poumon, un nouage musculaire indéfinissable que les médecins et les kinés ne trouvent pas. Mon diagnostic penche donc pour une « métaphore dans le corps » plus qu’un symptôme médical, en somme la tension l’étouffe. Débute donc une séance d’hypnose, où il répond très bien à une lévitation du bras gauche, mais pas du tout à une catalepsie du bras opposé (à droite justement). Il ouvre les yeux, rassuré que « tout ne marche pas sur (lui) » et je sens qu’il y là une question de contrôle à ne pas outrepasser. Les défenses des patients sont à respecter, autant qu’à contourner. Suit une autre induction dans laquelle il va entrer en contact de la main avec cette zone gênante, se présenter à elle, et laisser venir ce qui se présente en retour : qui est-elle ? Lui vient une réponse : « la responsabilité de l’argent ». Il doit assurer, tout le temps et pour tout le monde. Je lui fais parler des moments où cette tension est absente, et il me raconte ses vacances sur une île paradisiaque, la pureté de l’océan pacifique, la beauté qu’il contemple pendant des heures. Nous avons là assez de matière pour une exploration en VAKOG de son état, et pour trouver une réponse inattendue. Comme il est très important que cela vienne de lui, je lui fais la suggestion post-hypnotique que la solution arrivera après la séance, quand il sera seul. Il s’en va et je n’ai la suite de l’histoire que quelques semaines plus tard.


L’émergence d’un nouveau sens

Avec surprise, il me dit que sa gêne a entièrement disparu dès qu’il a franchi la porte de mon cabinet. (Une telle immédiateté illustre le processus hypnotique à l’œuvre.) Il me dit que lui est venue la sensation de respirer le bleu de l’océan à l’endroit douloureux. Je reprends en termes conscients, qui séparent bien les sens : « Vous avez respiré l’air de l’océan qui est bleu ? ». Il persiste : « Non, j’ai respiré le bleu et la gêne est partie tout de suite. Elle revient parfois, moins forte, il me suffit d’inspirer encore ce bleu turquoise et elle disparaît. » C’est donc une synesthésie où deux sens se mêlent, en une véritable correspondance poétique. Comme il s’agit d’un problème d’étouffement, et que le visuel l’apaise, B. a recours à une « respiration bleue ». L’inconscient est tellement plus poète que nous ! Une métaphore de soulagement n’aurait pas été aussi efficace pour amener cette immensité ‘pacifique’ au sein d’une tension, une liberté absolue au lieu d’obligations sans fin, une île déserte, une solitude parfaite, plus personne à s’occuper… Son esprit a trouvé sur-le-champ cette solution thérapeutique, en une forme de poésie spontanée. Fourcade écrit bien qu’« un cœur universel de poésie est en chacun », en voici la preuve. Un sens nouveau émerge pour le patient, qui passe directement en termes inconscients. Comme disait Erickson, il n’est pas nécessaire que l’esprit conscient comprenne comment la guérison survient. La poésie, de même, n’aime pas la définition, l’explication rationnelle. « Les preuves fatiguent la vérité » écrivait Braque. Lorsque vous juxtaposez ensemble deux mots pour la première fois, qu’une image en émerge, vous avez créé un espace de liberté. Vous permettez au patient de sortir des références connues pour aller vers un renouveau. C’est le début de la guérison.


Après avoir exploré deux usages différents de la poésie dans le cadre de séances d’hypnothérapie, il apparaît que ce sont des pratiques qui ont beaucoup à s’offrir. Parfois les similitudes sont frappantes, comme lorsque Dominique Fourcade affirme que l’artiste « n’a besoin que d’être très disponible très attentif et surtout immergé. » Nous retrouvons dans les mots du poète la posture du thérapeute ericksonien. Car disponible à ce qui vient dans l’espace thérapeutique, attentif à notre patient dans sa présence, immergé dans les sensations et leurs correspondances, voilà bel et bien notre travail. En cela la poésie pourrait servir d’inspiration pour une hypnose poétique, ouverte sur le fonctionnement inconscient, créative et respectueuse des singularités humaines.


Nicolas D’Inca

Article publié dans la revue Hypnose et Thérapies Brèves, N°60


Bibliographie

Dominique Fourcade, improvisations et arrangements, P.O.L., 2018

Cahier Critique de Poésie N°11, dossier Dominique Fourcade, Farrago, 2006

François Roustang, Qu’est-ce que l’hypnose ?, éditions de Minuit, 1990


Notes.

Le poème « platane commence par » comporte un bracelet, un « platane là d’un bond, lumière crue tango, un bal immobile », un deuil, de la musique, un parc, Merce Cunningham, l’expression « de deux choses lune », un « lointain où s’originent tous les élans du monde », un rossignol, les désastres du Brexit et de Trump, « un neutre de cristal », Hölderlin et Emily Dickinson, le robot et enfin « mot camarade élévation ». La poésie moderne peut tout inclure.


« L’hypnotiseur, qu’il faudrait nommer ‘éveilleur’ ou ‘grégoreute’… », Roustang, 1990, p. 58.

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